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Bloch Agents

Sécurité

Le secret professionnel n’est pas une option de configuration.

Vous êtes tenus à des obligations que la plupart des outils ignorent. Trois choses comptent : ce que l’agent s’interdit, comment vous vérifiez qu’il tient parole, et où vivent vos données.

Ce que l’agent ne fait jamais.

Ce ne sont pas des promesses commerciales. Ce sont des limites posées dans la configuration de chaque agent, cabinet par cabinet — il n’a pas les moyens techniques de les franchir.

  • Donner un conseil juridique, analyser un dossier ou chiffrer des honoraires à la place d’un avocat.
  • Signifier un acte — c’est le monopole légal du commissaire de justice et de son clerc assermenté.
  • Recevoir un acte authentique ou trancher une question de droit à la place d’un notaire.
  • Poser un diagnostic, donner un avis médical ou annoncer un prix d’intervention.
  • Signer une attestation ou un bilan à la place d’un expert-comptable inscrit à l’Ordre.
  • Envoyer un acte, un courrier ou un message externe sans validation humaine explicite.
  • Contourner une double authentification ou une sécurité, quelle qu’elle soit.

Le contrôle aléatoire, tous les soirs.

Un agent qu’on ne vérifie jamais est un agent en qui on n’a aucune raison de croire. Mais tout revérifier reviendrait à refaire le travail — ça n’aurait aucun sens.

Alors en fin de journée, l’agent vous désigne lui-même quelques dossiers au hasard parmi ceux qu’il a traités, et vous demande de les ouvrir. Cinq minutes, sur un échantillon qu’il n’a pas choisi pour vous plaire.

C’est un contrôle par sondage, comme une fouille aléatoire. Il sert à deux choses : vous donner une mesure honnête de la fiabilité dans la durée, et faire remonter les cas particuliers de votre cabinet que personne n’avait pensé à décrire.

À cela s’ajoute le journal : chaque geste est horodaté et consigné. Un doute sur un dossier, et vous remontez la journée entière.

Où vivent vos données.

Ce qu’on nous oppose, et ce qu’on répond.

La méfiance envers l’IA dans une profession réglementée est saine. Voici les objections qui reviennent le plus souvent — aucune n’est illégitime.

« L’IA invente des choses. »
Elle le fait quand on lui demande de produire du savoir. Ici, elle recopie des informations d’un document vers un logiciel, et rien d’autre. Chaque valeur reportée est vérifiable dans la pièce source, et le résultat est un brouillon que vous relisez.
« Mes dossiers vont partir chez un éditeur étranger. »
Le poste est physiquement dans vos locaux et ne reçoit rien de l’extérieur. Vos dossiers n’en sortent pas et ne servent à entraîner aucun modèle.
« Je vais perdre la main sur mes dossiers. »
L’agent n’a ni le pouvoir d’envoyer, ni celui de signer. Il prépare et s’arrête. Ce qui sort de votre cabinet est sorti parce que vous avez cliqué.
« Ma déontologie me l’interdit. »
C’est exactement pourquoi les lignes rouges sont dans la configuration de l’agent et pas dans une clause de contrat. Le conseil, le diagnostic, la signification et la signature ne lui sont pas accessibles.
« Ça va remplacer mes collaborateurs. »
Il reprend la ressaisie, pas le métier. Un clerc qui passe ses journées à recopier un jugement retourne au relationnel, au suivi débiteur et au fond des dossiers. Aucun de nos clients n’a réduit son effectif.
« On m’a déjà vendu une automatisation qui n’a jamais tourné. »
Souvent, oui. C’est pour ça qu’on commence par une seule tâche, filmée chez vous, et qu’on ne l’élargit qu’une fois qu’elle tourne pour de bon.

Une question précise sur vos obligations ?